Préambule d’actualité
Le triple assassinat de Nice, le reconfinement, l’incohérence des décisions gouvernementales (les librairies fermées, mais les magasins de moquette ouverts !), la mort d’Alexander Vedernikov, l’actualité nous bouleverse, nous révolte. Y revenir par temps plus calme !

Mariss Jansons : les jeunes années
Il y a un exactement – le 31 octobre 2019 – Mariss Jansons donnait son dernier concert parisien à la Philharmonie à la tête de « son » orchestre de la Radio bavaroise.

Un mois plus tard, le 30 novembre, il mourait chez lui à Saint-Pétersbourg à 76 ans, épuisé par une maladie cardiaque qui l’avait contraint, à plusieurs reprises, à faire des pauses dans sa carrière.
A l’occasion de ce triste anniversaire, Warner publie un coffret bienvenu, du connu et de l’inédit, reprenant en 21 CD et 5 DVD, les enregistrements réalisés pour EMI par le chef letton avec l’Orchestre philharmonique d’Oslo dont il fut le tant aimé directeur musical de 1979 à 2002.


Il m’est arrivé d’écrire, ici ou dans tel magazine, que les remake ultérieurs de ce qui constituait le coeur de répertoire de Jansons, à Amsterdam (avec le Concertgebouw) ou à Munich (avec la Radio bavaroise) gommaient, amoindrissaient, alentissaient l’énergie vitale, l’élan irrésistible, qui caractérisaient la direction du chef dans ses jeunes années (c’est particulièrement net par exemple pour la Deuxième symphonie` de Sibelius : Oslo 1992, Amsterdam 2005, Munich 2016 – entre Oslo et Munich, le 3ème mouvement vivacissimo passe de 3’57 » à 5’56 » !!)
On est donc très heureux de retrouver ce qui nous avait tant séduit chez ce chef découvert dans les années 80 – lire Mariss Jansons : la grande tradition.
En premier lieu, Sibelius – les symphonies 1,2,3,5 – dont on regrettera longtemps que Jansons n’ait pas enregistré une intégrale, des Dvorak (5,7,8,9) de grande allure, Stravinsky bien sûr, des Respighi plus latins que nature, mais aussi des raretés qui sont des coups de maître – Saint-Saëns, Honegger, Svendsen –
La belle surprise de ce coffret ce sont 5 DVD inédits, de captations réalisés en concert à Oslo entre 1985 et 1999. Notamment une symphonie de Franck, qui semble être une prestation unique dans la carrière du chef. Et des Sibelius absolument prodigieux !
DVD 1 : Tchaikovski Manfred (1987) voir ci-dessus, Capriccio italien (1985)
DVD 2 : Franck Symphonie (1986), Richard Strauss Also sprach Zarathustra (1995)
DVD 3 : Stravinsky L’oiseau de feu (1986), Mahler Symphonie n°1 (1999)
DVD 4 Sibelius Symphonie n°1 (1989), Symphonie n°2 (2002)
DVD 5 Beethoven Symphonie n°3 (1997), Symphonie n°7 (2000).





je découvre, outre cette copie parfaite de
que Brahms y aurait séjourné en mai 1884.


où naîtra la seconde fille du couple, 





(détails complets du coffret 




(Bas relief du prêtre Ameneminet, 1920 av.J.C.)

(Masque funéraire, 30ème dynastie, 664-525 av.J.C.)
(Pharaon, bas relief 300-250 av.J.C.)(
(Nimrod, bas relief, 884 av.J.C.)
De grandes salles vides de visiteurs, de beaux tapis anciens d’Iran.


(Paravent, Chine 17ème s.)
(Van Dyck, Portrait d’un homme, 1620)
(Rembrandt, Portrait d’un vieil homme, 1645)
(Ruisdael, Orage sur les côtes de Norvège, 1660)
Un étrange Guardi : le Rialto de Venise selon un projet de Palladio ! (1770)
(Turner, L’embouchure de la Seine à Quillebeuf, 1823)
(Turner, Le naufrage, 1810)
(Renoir, Portrait de Madame Monet, 1872-74)
(Degas, Portrait d’Henri Michel-Lévy, 1878)
(Monet, Le Dégel, 1880)
(Rodin, L’éternel printemps, 1888)
(Lalique, couverture cuir et ivoire pour La Walkyrie de Wagner)
Lalique, Miroir
Le musée Gulbenkian comporte une immense collection d’art islamique, réunie avec passion par le chrétien arménien qu’était Calouste Gulbenkian.

Sandro Botticelli, Portrait d’une jeune femme (probablement 













Version/vision légendaire de 


Buste de Wagner par Lorenz Gedon.










