
Je ne pouvais pas ne pas y être, à cette 30e édition d’un festival à la naissance duquel j’ai assisté en 1997 à Deauville.
Ce 18 avril c’était le 4e anniversaire de la disparition de Nicholas Angelich.
Il faisait le même temps doux que l‘an passé. Entre-temps, l’inamovible Philippe Augier a été réélu maire de Deauville et nous sommes quelques-uns à avoir été heureux et soulagés de revoir Yves Petit de Voize qui résiste avec un courage qui force l’admiration aux ennuis de santé qui l’assaillent.
Le photo ci-dessus c’était hier soir pour l’ouverture de ce 30e festival de Deauville : Julien Chauvin et le concert de la Loge avec Amandine Bré et Anouk Defontenay (compte-rendu à suivre sur Bachtrack)
Pour le reste, je n’ai rien à retrancher ou ajouter à ce que j’écrivais, de mes souvenirs du festival, il y a un an ici même
Le temps retrouvé
J’achève un week-end à Deauville et dans sa région, pour « couvrir » quelques concerts du Festival de Pâques de Deauville qui en est à sa 29e édition (compte-rendu à lire sur Bachtrack: Les joyeuses Pâques musicales de Deauville)
Le souvenir de Nicholas
Ce 18 avril, je ne pouvais pas ne pas penser à la disparition, il y a trois ans exactement – le 18 avril 2022 – au terme de mois de souffrance, de Nicolas Angelich (lire Sur les ailes du chant). Parce que je retrouvais Deauville et son directeur artistique, compagnon de tant d’aventures musicales et amicales, Yves Petit de Voize, et que c’était précisément pendant la première édition du festival, au printemps 1997, que Nicholas avait joué – et gravé pour toujours dans ma mémoire de mélomane – le Concert de Chausson avec Augustin Dumay au violon, et comme 1er violon du quatuor formé pour l’occasion, un tout jeune violoniste Renaud Capuçon. Cette oeuvre est d’ailleurs devenue une figure obligée du festival : elle était encore donnée le 12 avril dernier… avec Augustin Dumay et de tout jeunes partenaires.
Les souvenirs de Deauville
Depuis 1997, j’ai dû revenir trois ou quatre fois à Deauville pour le festival. Je n’ai jamais beaucoup aimé cette partie de la côte normande, la foule qui l’envahit. Je préfère de loin les alentours, l’intérieur des terres ou des lieux plus authentiques comme Houlgate. Mais une balade sur les célèbres planches est incontournable surtout lorsque les prévisions de la météo sont aussi contredites que ce samedi de Pâques

Mais ce que j’ai toujours aimé ici, c’est l’état d’esprit d’un festival qui fait ce que tout festival digne de ce nom devrait faire : révéler des artistes, des partitions, des compositeurs, et ainsi gagner la fidélité d’un public toujours plus curieux.


Humeurs et bonheurs toujours dans mes brèves de blog
Une réflexion sur “Deauville 30e”