Dimanche dernier, j’ai visité le nouveau centre culturel de Deauville, installé dans un ancien couvent, Les Franciscaines, inauguré en 2021. Jusqu’au 31 mai, on peut y voir une exposition remarquable dont le titre est explicite : Vu(e)s de dos : une figure sans portrait
Gustave Moreau, Promenade dans un parc (1885)Félix Vallotton, Intérieur, Femme en bleu fouillant dans une armoire (1909)Eugène Boudin, Scène de plage (1872)Eugenio Lucas Velazquez, La diligence sous l’orage (1856)Charles Angrand, Couple dans la rue (1887)Henri de Toulouse-Lautrec, Le jockey (lithographie)Marc Desgrandchamps, Sans titre (2016)Vladimir Veličković, Exit Figure IX (1980)
Et puis au début de l’exposition, une toile qui m’a aussitôt interpellé :
Felix Philippoteaux, Les gentilshommes du duc d’Orléans (1839)
Mozart Edition
Pour l’année du bicentenaire de sa mort, en 1991, Philips avait publié une « complete edition« , actualisée en 2006. Sur les couvertures et sur toute la pub faite autour de cette édition, des personnages vus de dos…qui ressemblaient fort à ces gentilshommes…puisque c’est cette toile de Philippoteaux qui a manifestement inspiré les publicitaires.
Et toujours dans mesbrèves de blog humeurs et bonheurs du temps…
C’est peu de dire que les musiciens sont partout à Berlin, et bien entendu dans les musées. Petite galerie de portraits rassemblée au gré de mes visites à la Alte Nationalgalerie, à la Gemälde-Galerie, au Musée des instruments de musique qui jouxte la Philharmonie.
Portrait à 14 ans du pianiste Josef Hofmann (1876-1957) par Anna Bilinska, Varsovie 1890.
Josef Hofmannfut un interprète virtuose considérable, admiré, adulé même (c’est à lui que Rachmaninov a dédié son Troisième concerto), pédagogue exceptionnel (de 1924 à 1938 il dirige le département piano du Curtis Institute de Philadelphie).
Le fameux tableau d’Adolf von Menzel représentant le roi de Prusse, Frédéric II, jouant de la flûte dans son château de Sans Souci.
La cathédrale Ste Edwige(à l’arrière de la Staatsoper) : le choeur de Ste Edwige, dirigé par Karl Forster(1904-1963) a été le partenaire de tant d’enregistrements de la fin des années 50, début 60. Mes premiers disques sacrés de Mozart, Haydn, Brahms…
La toute nouvelle salle Pierre Boulez, à l’arrière du bâtiment de la Staatsoper, voulue par Daniel Barenboim, conçue par Frank Gehry, inaugurée en mars 2017.
Et puis un beau souvenir d’une soirée d’octobre 2015 à Berlin, avec mon très cher Menahem Pressler(à l’arrière-plan, on aperçoit Jonas Kaufmann et Daniel Hope qui vont venir saluer le vieux pianiste, d’autres photos à voir ici : Les échos de la fête)