Leçons de chefs

L’un de mes regrets de mes années passées à côtoyer de près ou d’un peu plus loin des orchestres, à Genève (l’Orchestre de la Suisse romande), à Paris (l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique de Radio France) ou à Liège, est de ne pas avoir eu ou pris le temps d’assister à plus de répétitions avec les chefs titulaires ou invités.

C’est pourtant la partie la plus passionnante du travail d’interprétation musicale, même si évidemment rien ne remplace le choc du concert, de la rencontre entre chef, orchestre et public.

Parmi les documents qu’on peut maintenant trouver sur YouTube, une sélection de mes « préférés »‘

Sir Thomas

L’humour, l’élégance, c’est Thomas Beecham (1879-1961)

Carlos Kleiber

L’inégalé, l’inégalable, le génial Carlos Kleiber

Karajan ou l’exigence impérieuse

Je tiens de Günther Herbig qui fut l’un de ses rares « élèves » à Berlin le souvenir d’un Karajan qui ne cédait jamais avant d’obtenir exactement le son, l’intention, qu’il souhaitait, mais aussi qui ne faisait jamais travailler que les points compliqués.

Riccardo Muti

Celui qui a récemment été fait chef émérite de l’Orchestre national de France est toujours dans l’exigence élégante.

Hermann Scherchen

La vieille école à tous points de vue, mais jamais là où l’on l’attend…

Carlo Maria Giulini (1914-2005)

Au bout de la musique, au fond des partitions. Toujours admirable.

Klaus Mäkelä

On a tout dit, tout écrit sur celui qui quittera la direction musicale de l’orchestre de Paris à la fin de cette saison. En l’écoutant, en le voyant répéter, on comprend les raisons de sa réussite (lire les articles que je lui ai consacrés sur Bachtrack)

Cadeau

C’est l’un des premiers disques en stéréo de Carlo Maria Giulini, un compositeur – Boccherini – auquel il n’est jamais revenu.

Et toujours humeurs et bonheurs du moment dans mes brèves de blog.