Ce sont des disques enregistrés entre 1998 et 2005 durant le mandat de Daniele Gatti à la direction musicale du Royal Philharmonic Orchestra. Et je l’avoue je n’y avais pas prêté attention, à l’exception de la 5e symphonie que j’ai un temps eue dans ma discothèque.
Mias à l’occasion d’une visite chez Gibert, j’ai trouvé d’occasion le triple album qui rassemble les 4e, 5e et 6e symphonies de Tchaikovski ainsi que Roméo et Juliette, le Capriccio italien et la sérénade pour cordes.

Depuis lors, je ne fais que regretter de n’avoir pas connu plus tôt ces versions toutes de glace et de feu, superbement enregistrées, qui me confirment les affinités du chef italien avec ces répertoires nordiques.
Avant de refermer cet article, comment résister à ces images de la toute première répétition de Daniele Gatti et de l’Orchestre national de France dans ce qui allait devenir dès octobre 2014 leur résidence retrouvée : l’Auditorium de Radio France.
J’en parle avec d’autant plus d’émotion que ce fut mon devoir et mon bonheur que d’organiser cette inauguration et avant cela, la prise de possession des lieux par les formations de Radio France, jusqu’alors éparpillées dans Paris. Rien ne fut simple, mais j’ai eu cette chance incroyable dans ma vie professionnelle de pouvoir inaugurer deux lieux de concerts, en septembre 2000 la Salle philharmonique de Liège anciennement salle du Conservatoire entièrement rénovée, en octobre 2014 le nouvel auditorium de Radio France.
Et toujours mes brèves de blog !