Britten l’illumination (II) : the Performer

On commémore les 50 ans de la mort du plus grand compositeur britannique du XXe siècle, Benjamin Britten (1913-1976). Suite du premier épisode Britten l’illumination quant à une discographie raisonnée du compositeur autant que de l’interprète.

Britten chef

Comme beaucoup de compositeurs, Benjamin Britten a souvent été le meilleur interprète de lui-même, mais comme chef il est loin de s’être limité à sa seule oeuvre. Il est souvent passionnant quand il dirige Bach, Mozart, voire des compositeurs plus tardifs.

Dans le répertoire baroque et classique, il est clairement du côté des « modernes » si le mot a un sens.

Benjamin Britten dirige la version de référence des rares Scènes de Faust de Schumann

Britten pianiste

Tout mélomane a depuis longtemps ces précieux documents captés à Aldeburgh. La musique à l’état pur entre Benjamin Britten et Sviatoslav Richter

Il y a aussi l’amitié féconde entre Britten et Mstislav Rostropovitch – dont le fruit le plus spectaculaire est cet ensemble de trois suites pour violoncelle seul.

On garde pour d’autres épisodes le Benjamin Britten accompagnateur de son chanteur de prédilection, son compagnon Peter Pears, et interprète de ses compatriotes (Elgar, Grainger, Holst…)

Mais pour terminer ce billet, ce bijou immortel : Kathleen Ferrier et Benjamin Britten en 1952

Kathleen Ferrier a fait ses débuts à la scène en créant le Viol de Lucrèce de Britten en 1946. On y reviendra bien sûr quand on abordera les grandes oeuvres lyriques du compositeur !

Et toujours bonheurs et humeurs du moment dans mes brèves de blog