Goût et dégoût

La différence entre l’Angleterre et la France ?

Tout ce qui s’est passé ces derniers jours.

Jubilé

Ils sont des millions à aimer leur vieille reine, à avoir attendu ses apparitions au balcon de Buckingham Palace. Ils sont fiers de leur chef de l’Etat, les Britanniques.

Quand on lit le message de remerciements de la reine, on comprend tout. La politique comme une noblesse du coeur.

Pourtant, la fête à peine terminée, le combat politique a repris ses droits : à l’heure où j’écris ces lignes, on ne connaît pas encore le résultat du vote de défiance demandé par les conservateurs envers leur Premier ministre Boris Johnson.

Les pauvres types

En France, l’insulte, l’invective, la spécialité du meilleur copain des dictateurs de la planète – Castro, Chavez, Poutine, il en faut d’autres ?), j’ai nommé le grand leader NUPESien, le sieur Mélenchon. Celui qui a largement et abondamment profité du système (élu sénateur à 35 ans et toujours payé par la politique depuis !) passe son temps à déverser son fiel. Il prétend devenir le prochain Premier ministre et appelle Emmanuel Macron « le gars ». Son séide Bompard apostrophe le président de la République d’un : « oh bonhomme tu feras ce qu’on te dira »…

Et ces types veulent réhabiliter la politique, inciter les citoyens à voter ?

Voilà l’image que JLM twitte hier soir en apprenant la défaite de Manuel Valls à l’élection anticipée des députés des Français de l’étranger.

Haro sur Manuel Valls, il faut s’acharner sur la bête à terre ! Le même soir, Ségolène Royal plastronne sur les plateaux de télévision en soutien à son nouvel ami NUPESien, et personne n’a le courage de rappeler à l’ex-finaliste battue de la présidentielle de 2007 (ça fait quinze ans tout de même !) qu’elle s’est aussi lamentablement ramassée comme candidate à l’élection des sénateurs représentant les Français de l’étranger.

Le pompon est détenu par les dames Simonet et Obono, des insoumises si soumises à leur chef, qui affichent le soutien du plus sulfureux des has been des travaillistes anglais, le bien peu respectable Jeremy Corbin.

Pauvre France !