So long Leonard !

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Je ne sais pas si la disparition de Leonard Cohen donnera lieu aux mêmes excès de traitement médiatique que celle de David Bowie (lire La dictature de l’émotion), et peu m’importe finalement !

C’est un souvenir très personnel qui remonte à ma mémoire. Mon père, mort d’un infarctus foudroyant en décembre 1972, était professeur d’anglais, et j’ai appris après sa mort par plusieurs témoignages de ses collègues ou de ses élèves qu’il était parfois audacieux dans ses choix pédagogiques : à ses élèves de première ou terminale il faisait étudier des textes contemporains… comme des Songs de Leonard Cohen ! Nous n’en avions jamais parlé ensemble…

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Je n’écoute jamais Suzanne sans en être profondément remué.. ni bien d’autres de ses chansons.

Merci Monsieur Cohen…

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